Découvrez notre simulateur de rendement locatif, un outil innovant conçu pour vous aider à évaluer la rentabilité de vos investissements immobiliers. Grâce à une interface intuitive et des calculs précis, vous pouvez rapidement estimer les revenus potentiels et optimiser vos décisions d'achat.
Simulateur de rendement locatif
Rentabilité, cash-flow après impôt, revente et TRI, avec la fiscalité de l'opération (déficit foncier, Monuments Historiques, Malraux, Denormandie, Jeanbrun) : une projection année par année aux règles 2026.
Acquisition
Paiement des travaux
Financement
Exploitation
Fiscalité
Projection et revente
Aperçu. Le calcul s'active sur la page publiée, une fois la page enregistrée et hors mode édition. Si ce message reste affiché, rechargez la page ; s'il persiste, le code n'a pas été collé en entier dans un bloc « Code intégré ».
Part du coût total financée par l'économie d'impôt
–
Chiffres de l'opération
Prix d'achat
–
Travaux
–
Frais de notaire, d'agence et de dossier
–
Coût total de l'opération
–
Apport / montant emprunté
–
Loyers annuels hors charges
–
Cash-flow mensuel moyen après impôt
–
Prix de revente estimé
–
Produit net de la revente (après crédit et impôt)
–
Enrichissement net
–
Rentabilité
Rendement brut
–
Rendement net de charges
–
Rendement net-net, après impôt
–
TRI de l'apport
–
Simulation indicative établie sur les règles fiscales en vigueur en 2026, pour une location nue. Revenus fonciers : abattement de 30 % en micro-foncier (loyers du foyer jusqu'à 15 000 €), prélèvements sociaux de 17,2 %. Déficit foncier (art. 156 du CGI, BOI-RFPI-BASE-30-20) : les loyers bruts compensent d'abord les intérêts et frais d'emprunt ; seul le déficit des autres charges s'impute sur le revenu global, dans la limite de 10 700 € par an, majorée des dépenses de rénovation énergétique payées jusqu'au 31/12/2027 (21 400 € au plus) ; l'excédent se reporte 10 ans sur les revenus fonciers ; location obligatoire jusqu'au 31 décembre de la 3e année suivant l'imputation. Monuments Historiques (art. 156 et 156 bis) : déficit, intérêts compris, imputable sans plafond ; conservation 15 ans. Malraux (art. 199 tervicies) : réduction de 30 % (PSMV approuvé) ou 22 % (PVAP approuvé ou DUP) des travaux, dans la limite de 400 000 € sur 4 ans, excédent reportable 3 ans, location nue 9 ans. Denormandie (art. 199 novovicies) : 12 %, 18 % ou 21 % du coût total de l'opération (300 000 € et 5 500 €/m² au plus), soit 2 % par an pendant 6 ou 9 ans puis 1 % par an pendant 3 ans, à compter de l'année d'achèvement des travaux, non reportable, dans le plafond global des niches de 10 000 €. Jeanbrun (art. 31 du CGI) : amortissement de 80 % du prix net de frais augmenté des travaux, au taux de 3 % à 4 % (ancien) ou 3,5 % à 5,5 % (neuf), plafonné à 8 000, 10 000 ou 12 000 € par an selon le niveau de loyer ; retenu par prudence sans création de déficit sur le revenu global, et déduit du prix d'acquisition à la revente, deux points dans l'attente de la doctrine administrative. Plus-value des particuliers : 19 % et 17,2 % après abattements pour durée de détention, forfaits de 7,5 % (frais) et 15 % (travaux, au-delà de 5 ans), surtaxe au-delà de 50 000 €. L'économie d'impôt est celle que procure l'avantage propre au dispositif, à opération identique : déduction des travaux (déficit foncier, Monuments Historiques), réduction d'impôt (Malraux, Denormandie) ou amortissement (Jeanbrun) ; sans dispositif, le simulateur indique l'impôt dû sur les loyers. Elle s'entend hors plus-value. Hypothèses : impôt, tranche marginale et revenus fonciers du foyer constants, économies limitées à l'impôt dû, crédit débloqué en totalité à l'acquisition, travaux payés selon l'échéancier saisi et achevés la dernière année de paiement, valeur de départ égale au prix d'achat plus travaux ; plafonds de loyers et de ressources des locataires à respecter. Ne constitue pas un conseil en investissement ; seule une étude personnalisée permet d'établir un chiffrage engageant. Tout investissement comporte un risque de perte en capital. Version du 21/10/2026 (v2).
Simulateur de rendement locatif
Rentabilité, cash-flow après impôt, revente et TRI, avec la fiscalité de l'opération (déficit foncier, Monuments Historiques, Malraux, Denormandie, Jeanbrun) : une projection année par année aux règles 2026.
Acquisition
Paiement des travaux
Financement
Exploitation
Fiscalité
Projection et revente
Aperçu. Le calcul s'active sur la page publiée, une fois la page enregistrée et hors mode édition. Si ce message reste affiché, rechargez la page ; s'il persiste, le code n'a pas été collé en entier dans un bloc « Code intégré ».
Part du coût total financée par l'économie d'impôt
–
Chiffres de l'opération
Prix d'achat
–
Travaux
–
Frais de notaire, d'agence et de dossier
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Coût total de l'opération
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Apport / montant emprunté
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Loyers annuels hors charges
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Cash-flow mensuel moyen après impôt
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Prix de revente estimé
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Produit net de la revente (après crédit et impôt)
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Enrichissement net
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Rentabilité
Rendement brut
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Rendement net de charges
–
Rendement net-net, après impôt
–
TRI de l'apport
–
Simulation indicative établie sur les règles fiscales en vigueur en 2026, pour une location nue. Revenus fonciers : abattement de 30 % en micro-foncier (loyers du foyer jusqu'à 15 000 €), prélèvements sociaux de 17,2 %. Déficit foncier (art. 156 du CGI, BOI-RFPI-BASE-30-20) : les loyers bruts compensent d'abord les intérêts et frais d'emprunt ; seul le déficit des autres charges s'impute sur le revenu global, dans la limite de 10 700 € par an, majorée des dépenses de rénovation énergétique payées jusqu'au 31/12/2027 (21 400 € au plus) ; l'excédent se reporte 10 ans sur les revenus fonciers ; location obligatoire jusqu'au 31 décembre de la 3e année suivant l'imputation. Monuments Historiques (art. 156 et 156 bis) : déficit, intérêts compris, imputable sans plafond ; conservation 15 ans. Malraux (art. 199 tervicies) : réduction de 30 % (PSMV approuvé) ou 22 % (PVAP approuvé ou DUP) des travaux, dans la limite de 400 000 € sur 4 ans, excédent reportable 3 ans, location nue 9 ans. Denormandie (art. 199 novovicies) : 12 %, 18 % ou 21 % du coût total de l'opération (300 000 € et 5 500 €/m² au plus), soit 2 % par an pendant 6 ou 9 ans puis 1 % par an pendant 3 ans, à compter de l'année d'achèvement des travaux, non reportable, dans le plafond global des niches de 10 000 €. Jeanbrun (art. 31 du CGI) : amortissement de 80 % du prix net de frais augmenté des travaux, au taux de 3 % à 4 % (ancien) ou 3,5 % à 5,5 % (neuf), plafonné à 8 000, 10 000 ou 12 000 € par an selon le niveau de loyer ; retenu par prudence sans création de déficit sur le revenu global, et déduit du prix d'acquisition à la revente, deux points dans l'attente de la doctrine administrative. Plus-value des particuliers : 19 % et 17,2 % après abattements pour durée de détention, forfaits de 7,5 % (frais) et 15 % (travaux, au-delà de 5 ans), surtaxe au-delà de 50 000 €. L'économie d'impôt est celle que procure l'avantage propre au dispositif, à opération identique : déduction des travaux (déficit foncier, Monuments Historiques), réduction d'impôt (Malraux, Denormandie) ou amortissement (Jeanbrun) ; sans dispositif, le simulateur indique l'impôt dû sur les loyers. Elle s'entend hors plus-value. Hypothèses : impôt, tranche marginale et revenus fonciers du foyer constants, économies limitées à l'impôt dû, crédit débloqué en totalité à l'acquisition, travaux payés selon l'échéancier saisi et achevés la dernière année de paiement, valeur de départ égale au prix d'achat plus travaux ; plafonds de loyers et de ressources des locataires à respecter. Ne constitue pas un conseil en investissement ; seule une étude personnalisée permet d'établir un chiffrage engageant. Tout investissement comporte un risque de perte en capital. Version du 21/10/2026 (v2).
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